Depuis l'allocution va-t-en-guerre et tyrannique...

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Ce mercredi 5 mars, Emmanuel Macron s’est...
Discours prononcé devant l’ambassade ukrainienne...
Après l’humiliation de Zelensky par Trump à la...
Le travail pour lequel nous nous engageons à la...
Depuis le mois de Février 2025, les Etats-Unis et la Russie ont repris le dialogue à l’initiative de l’administration Trump. Les présidents américain et russe se sont parlés longuement au téléphone et des rencontres entre américains et russes seraient au dernières nouvelles prévues en Arabie Saoudite. De plus Trump et Vance ont humilié Zelensky dans un entretien à Washington, haussant le ton en lui disant qu’il n’avait pas les cartes en mains.
L’Union européenne, première force d’opposition à un Donald Trump désormais allié à la Fédération de Russie ? Cette absurdité, relayée par l’ensemble de la presse bourgeoise et pseudo-alternative, mérite qu’on s’y attarde, tant elle sert à justifier la casse programmée des quelques conquêtes ouvrières encore debout sur le continent dans le cadre d’une grande réorientation de l’UE vers une « économie de guerre ».
Les négociations en cours entre Trump et Poutine concernant la guerre en Ukraine semblent avancer dans le bon sens. Répétant en partie ce que dit le PRCF depuis le début de « l’opération militaire spéciale » russe — voire depuis l’« euro-maïdan » de 2014, véritable point de départ du conflit actuel opposant la Russie et l’OTAN sur le sol ukrainien — Trump a reconnu l’illégitimité et la responsabilité de Zelensky dans la guerre en cours.
Depuis 3 ans maintenant, nous dénonçons la menace que fait peser le régime pronazi de Kiev sur la vie des deux jeunes communistes ukrainiens, les frères Kononovich. Ces derniers viennent de nous faire parvenir un message : « Nous venons d’être arrêtés par la police, le régime nous accuse d’être recherchés dans toute l’Ukraine et d’échapper au service militaire, nous ne voulons pas faire la guerre ».
Nos grands médias occidentaux nous présentent un affrontement binaire entre deux camps : d’un côté, les « démocraties » ; de l’autre, les « dictatures ». Étonnamment, dans ce soi-disant camp « démocratique », nous retrouvons des régimes tels que le régime islamiste récemment formé en Syrie suite au coup d’État anti-laïc contre le régime de Bachar Al Assad, Israël dirigé par le chef de file de l’extrême droite israélienne Netanyahou, ou encore l’Ukraine, gangrénée par la corruption et appuyée par des milices néonazies, sans parler de l’Union européenne dont la Commission impose des décisions contraignantes aux États membres sans consultation populaire, ou des États-Unis dont le système bipartite n’offre qu’une illusion de choix politique au service des mêmes intérêts capitalistes.
Aujourd’hui, comme chaque année, nous marchons pour l’émancipation des femmes, pour la paix, et contre la guerre impérialiste. Clara Zetkin, figure révolutionnaire et initiatrice du 8 mars, nous rappelait : « Les femmes s’émanciperont le jour où le travail s’émancipera du capital. » Ces mots résonnent encore aujourd’hui, car l’oppression des femmes est indissociable de l’exploitation capitaliste.
La crise agricole que traverse notre pays n’est pas une fatalité. Tandis que vous vous battez chaque jour pour vivre dignement de votre travail, les politiques européennes et les traités capitalistes internationaux de libre-échange vous étranglent peu à peu. L’inflation grimpe, les prix de vente ne couvrent plus les coûts de production, et les aides dérisoires de la PAC ne suffisent pas à maintenir vos exploitations à flot. Pendant ce temps, la grande distribution et l’agro-industrie dictent leur loi, raflant les bénéfices pendant que vous peinez à boucler vos fins de mois.
Alors que le groupe Thales affiche des résultats financiers exceptionnels et un carnet de commandes bien rempli, notamment grâce à la récente loi de programmation militaire de 413 milliards d’euros, la direction refuse de redistribuer équitablement la richesse produite par ses salariés. Les jeunes ouvriers des sites de production se retrouvent particulièrement touchés par cette situation.
La récente annonce du ministère du Travail concernant le maintien des subventions publiques pour l’embauche d’apprentis en 2025 relance ce sujet crucial. Si cette mesure semble, à première vue, témoigner d’un soutien à la formation professionnelle, son analyse révèle des limites importantes, des inégalités flagrantes, et un danger pour le modèle éducatif français.
Chaque année on se demande s’il n’y a pas encore plus de personnes sans abri que l’année précédente. En 2023, il y en avait 330 000 en France selon la Fondation Abbé Pierre, soit l’équivalent du nombre d’habitants de la métropole de Nantes. Un record macabre a été battu cette même année ; 735 personnes sans domiciles fixes sont mortes dans la rue.
La France est le deuxième pays consommateur de manga du monde. Ces bandes dessinées japonaises possèdent un style propre et des codes singuliers, qui ont su conquérir la culture française à la fin du siècle dernier. Aujourd’hui, le comment nous intéresse moins que les œuvres en elles-mêmes.
13 ans après la première saison phénomène de Bref, la série de Kyan Khojandi et Bruno Muschio revient grâce à la plate-forme Disney+. 13 ans après, c’est un pari risqué, étant donné que le format court de la série, à savoir environ 1 minute 30, que Bref avait participé à populariser, est devenu relativement désuet à l’époque de TikTok et d’Instagram, sans parler des limitations narratives que cela impose. C’est sans nulle doute pour cette raison que l’aspect « bref » des épisodes a été abandonné au profit d’une trentaine de minutes par épisode. En ce qui concerne le montage de la série, il reste le même que celui de la première saison, à savoir un montage rapide suivant les enchaînements d’idées dans la tête du personnage principal.
Le personnage de Donald Trump est internationalement connu de tous pour figurer autant parmi les objets couverts d’opprobre par la presse que parmi les fédérateurs de toutes les extrêmes droites et bourgeoisies ultra-réactionnaires. Ainsi, afin de révéler qui est réellement le nouveau président des États-Unis, au-delà de son bronzage artificiel, nous pensons que l’occasion se prête à discuter du film biographique de l’irano-danois Ali Abbasi, The Apprentice (2024), sorti à la veille des élections présidentielles étatsuniennes, décrivant l’ascension de Trump et la construction de son personnage dans les années 1970-1980.
L’année 2024 a vu la sortie d’un nouveau documentaire sur la colonisation israélienne en Cisjordanie, réalisé par un collectif palestinien et israélien, à savoir No other land. Coproduction entre la Palestine et la Norvège, No other land a été sélectionné dans la section Panorama du 74e Festival international du film de Berlin, où il est présenté en première mondiale le 16 février 2024.
Un rapport récent de la Cour des comptes (décembre 2024) est venu critiquer la mesure phare du macronisme en matière culturelle, à savoir le pass culture. Ce dispositif vise, rappelons-le, à permettre aux jeunes entre 15 et 18 ans de bénéficier d’une prise en charge des activités culturelles, que ce soit à titre individuel ou collectif via l’école.
Dans la préface à sa Contribution à la critique de l’économie politique, Marx explique qu’une révolution véritable, c’est-à-dire un processus historique de longue portée capable de conduire d’un mode de production à un autre, ne survient jamais que lorsque le développement des forces productives ne peut plus « tenir » à l’intérieur des rapports de production (en gros, aux rapports de classes) inhérents au mode de production existant jusqu’alors.
Au XXIe siècle, nous vivons dans une situation de plus en plus tendue, exacerbée par la chute de la majeure partie du camp socialiste à la fin du XXe siècle. Tout d’abord, la situation internationale se détériore : l’impérialisme américain, devenu hégémonique après la Seconde Guerre mondiale et élevé au rang d’« hyperpuissance » après l’effondrement du bloc socialiste, poursuit sa politique agressive avec peu de résistance en face de lui. Il met le monde à feu et à sang, notamment au Moyen-Orient, s’accapare de nouveaux marchés et impose son hégémonie culturelle.
27 janvier. À cette date, en 1945, l’avancée de l’Armée rouge chassant les troupes de l’Axe nazi et de ses alliés permet la libération d’Auschwitz. Ce terrible camps de concentration, mais surtout d’extermination des juifs d’Europe. Ce 27 janvier doit donc être un jour de mémoire.
Nous publions un article de notre camarade Silco sur un artiste phénomène, Jul, dont tout le monde a pu entendre parler, et dont il s’attache à analyser le succès. Nous ne sommes pas forcément d’accord avec la vision qu’il développe sur l’exceptionnalité de Jul et sur celle de ses fans, car elle nous semble biaisée, trop vague, faisant des raccourcis, prenant un parti suffisamment peu critique sur l’artiste. Toutefois, nous apprécions l’effort de notre camarade pour apporter des arguments au débat sur la portée de Jul, dont nous ne pouvons que constater en effet le mépris profond d’une partie de la bourgeoisie envers ceux qui l’écoutent. Nous espérons que cet article entraînera débat.
Il y a 107 ans, du 6 au 8 novembre 1917, se déroulait un événement qui allait marquer à jamais l’Histoire non seulement de la Russie, le plus vaste pays du monde, mais de l’Humanité tout entière : la Révolution d’Octobre. Elle fut à la base de la première et plus illustrative (tant par ses réussites que ses erreurs) expérience socialiste de l’Histoire. Alors que les bolchéviks prenaient le pouvoir et travaillaient à l’instauration de la dictature du prolétariat, au partage des terres entre les paysans, et au retour à la paix avec l’Allemagne, la bourgeoisie, l’ancienne aristocratie tsariste, les propriétaires fonciers (Koulaks) et les fanatiques de l’Église orthodoxe, désormais tous détrônés, prenaient les armes contre le prolétariat, et ce avec le soutien du bloc impérialiste de l’Entente.